montre en céramique femme

Plébiscitée par les fans de Moser & Cie., la ligne Pioneer s’offre cette année une nouvelle boîte, dans un diamètre de 40 mm (versus 42,8 mm pour les autres modèles en collection). Une réduction de taille bienvenue dans un marché qui se réoriente vers de boites plus raisonnables. On remarquera notamment la forme élégamment cintrée du pont de roue de centre en S et la découpe tout en minceur des ponts de roue d’ancre et de roue des secondes permettant d’admirer le coeur du mouvement. Certaines caractéristiques d’inspiration plus récente, comme le balancier Gyromax –une invention Patek Philippe– et la fréquence de 4 Hertz (28 800 alternances par heure), garantissent au mouvement une grande stabilité de marche. Pour le reste, le cadran bleu ou gris est complété d’aiguilles flèches et de la grande date à double guichet rectangulaire à midi. Quant aux mois, ils s’affichent de manière originale par le biais d’un guichet en forme de virgule, le tout sur un cadran soleillé qui arbore aussi un compteur de petite seconde en guilloché circulaire à 5h. Le balancier est pour sa part pourvu de masselottes noyées dans son épaisseur afin d’éviter les frictions aérodynamiques qui freinent son mouvement. Quant au dernier mode « Silence », il suspend complètement le mécanisme de sonnerie. Un deuxième sélecteur, positionné entre 10h et 11h permet de passer du mode « Grande » à « Petite sonnerie » selon le choix. Les deux barillets offrent une autonomie d’environ 16 heures pour le mécanisme musical en mode « Grande Sonnerie » et de 80 heures pour les indications horaires, avec un couple stable garanti jusqu’à la fin de la réserve de marche. Alors que TAG Heuer fait son grand retour dans le monde de la voile de compétition, la marque horlogère du groupe LVMH vient de dévoiler une très belle réédition de l’un de ses modèles historiques, la Skipper qui arrive en cette été dans une version Carrera dotée d’un boitier de 39 mm, étanche à 100 mètres et embarquant sur le pont, le Calibre TH20-06 Automatique. Un modèle qui entre en collection. Compter 6.850 euros.
L’ensemble est complété par une couronne avec grip en caoutchouc bien évidemment vissée et une lunette bidirectionnelle 24h en céramique noire mate avec chiffres polis -gravés en positif- qui permet de lire l’heure sur un second fuseau horaire, voire même, en la tournant à droite ou à gauche, d’afficher momentanément, un troisième fuseau horaire. Aujourd’hui donc, l’horloger TAG Heuer vient de dévoiler une édition limitée à 250 pièces de son chronographe tourbillon dans une version bleue, équipée d’un boitier de 45 mm en titane de grade 5 (étanche à 100 mètres) et d’un bracelet en titane de grade 2. Le fond de boîtier permet d’observer le mouvement à remontage automatique sous un autre angle et d’apercevoir la masse oscillante en forme de W, signature horlogère de la maison. Quant à la date, elle apparait à 6h de manière classique dans un guichet rectangulaire qui fait écho à la forme de la boite. L’ensemble est complété, au centre, par un chemin de fer encadrant une finition rainurée et deux aiguilles de type Dauphine toujours très horlogères. Elle embarque un boîtier très imposant de 46 mm en acier avec protège couronne -ou en acier PVD noir pour look plus furtif- avec lunette unidirectionnelle et est étanche à 30 bars (300 m).
Il affiche le mois, la date et le jour de la semaine en format américain dans trois guichets séparés. Cette montre ne doit être corrigée qu’une fois par an, fin février. Comme tous les calendriers annuels d’ailleurs. répliques de montres Une belle mécanique sans aucun doute. Toujours est-il qu’un calibre quartz, aussi puissant et précis soit-il restera toujours un calibre quartz et qu’il ne provoquera jamais les mêmes émotions qu’un mouvement mécanique…